Rennes

Au Sahel, on meurt toujours de faim

07.05.2012
Dossier de presse
Au Sahel, on meurt toujours de faim
Les tempêtes qui agitent ces jours-ci l’arène politique et les marchés financiers génèrent, on le voit, un écho bien plus important que la lutte que mènent quotidiennement des milliers de familles pour survivre aujourd’hui au Sahel.

Pourtant, dans les zones où l’urgence est d’ores et déjà déclarée, les familles en manque de nourriture ne peuvent attendre des semaines que le monde porte sur elles son regard et son soutien.

 
Dans les zones qui n’ont pas encore atteint le pic de soudure, c’est aujourd’hui qu’il faut agir afin d’éviter que la situation alimentaire, continuant à se dégrader, ne précipite plus de gens dans la malnutrition.
 
Aujourd’hui, les prévisions sont sombres. Certaines zones, comme la région du Kanem au Tchad, ont basculé plus tôt que prévu dans l’urgence. Les projections sont aujourd’hui plus pessimistes que celles que l’on avait en début d’année. Au-delà des déficits agricoles dans certaines zones dont on avait déjà connaissance dès fin 2011, de nouveaux facteurs ont contribué à aggraver la situation : le maintien des prix alimentaires à des niveaux très élevés et, tout récemment, les violences au Mali et au Nigéria.

 

Télécharger le fichier :

Responsable

Amélie Le Borgne

Téléphone : 06 20 75 98 16

Adresse postale : 35360 Rennes (35)